de Samuel Gallet mise en espace Anne-Laure Sanchez avec Marion Couzinié, Mbaye Ngom, Christian Scelles (Éditions Espaces 34) Son : François Geslin / Lumière : Lucas Delachaux / Vidéo : Faustine Suard Festival Les Contemporaines // Théâtre National Populaire Villeurbanne
De l’extérieur, c’est une petite maison en bord de mer. À l’intérieur, c’est un centre de mineurs, installé temporairement. Avec les jeunes partis au ski, seuls l’éducatrice, le nouvel employé et un ado (resté pour chercher son ami, disparu mystérieusement) occupent les lieux. Dans ce huis clos inquiétant, la tension est palpable. L’un a des visions d’horreur, l’autre un humour résolument noir… Et les questions surgissent alors : où est passé l’ami d’Harouna ? Pourquoi les habitants du village ont-ils peur du centre ? Les repères se troublent, les identités vacillent, l’horreur n’est plus très loin mais l’amour toujours sera.
Extrait captation vidéo : Mon visage d’insomnie
de Samuel Gallet mise en espace Anne-Laure Sanchez avec Marion Couzinié, Mbaye Ngom, Christian Scelles (Éditions Espaces 34) Son : François Geslin Lumière : Lucas Delachaux Vidéo : Faustine Suard
Festival Les Contemporaines Théâtre National Populaire Villeurbanne
De l’extérieur, c’est une petite maison en bord de mer. À l’intérieur, c’est un centre de mineurs, installé temporairement. Avec les jeunes partis au ski, seuls l’éducatrice, le nouvel employé et un ado (resté pour chercher son ami, disparu mystérieusement) occupent les lieux. Dans ce huis clos inquiétant, la tension est palpable. L’un a des visions d’horreur, l’autre un humour résolument noir… Et les questions surgissent alors : où est passé l’ami d’Harouna ? Pourquoi les habitants du village ont-ils peur du centre ? Les repères se troublent, les identités vacillent, l’horreur n’est plus très loin mais l’amour toujours sera.